30-08-2016, 19:36:40
La ligne de commande c'est bien, c'est très bien, je ne dis pas le contraire, mais c'est pour les administrateurs ou les non débutants, les passionnés. Tes tutos leur serviront, c'est une certitude.
Mais ils ne toucheront pas un instit novice en linux qui installe PrimTux parce qu'il veut évoluer dans sa pratique (c'est déjà beaucoup). Il pourra s'y mettre, certes, s'il veut s'amuser un peu, mais sûrement pas dans l'immédiat, et il faut d'abord convaincre... Je ne pense pas qu'obliger un passage immédiat par un outil dont la place est quasi inexistante sous windows soit une bonne solution.
Je me demande parfois si tu as conscience du public auquel on s'adresse et de ses priorités. La première question qui revient à chaque fois que j'installe une PrimTux c'est: "et est-ce que je pourrai utiliser ça comme sur windows?". Le numérique, ce n'est pas la priorité (même si c'est dans les programmes), c'est "en plus". Un instit veut que ça fonctionne, il ne veut pas avoir à bricoler dans tous les coins pour avoir une machine fonctionnelle. Imagine d'ailleurs s'il fallait faire comme ça dans toutes les matières: tu crées tes exercices de maths, ta méthode de lecture, tes documents de découverte du monde... Et tu dors quand? Moi avoir du tout cuit bien fait qu'on n'a plus qu'à personnaliser, ça me va! On me dit: "fais le calcul mental, les problèmes comme ça parce que les études ont démontré que c'était plus efficace", je le fais, c'est pas pour autant que je vais aller chercher tous les processus cognitifs et j'en passe qui font que ça l'est! Sinon je fais pareil en grammaire avec mon Grevisse et j'apprends par cœur la main à la pâte! On ne veut pas créer des profs informaticiens, on veut que les profs intègrent le numérique en classe, si possible avec PrimTux
. Donc apprendre la ligne de commande est-il une priorité? Pour moi, non.
Je rejoins dans ce sens la philosophie d'handylinux: on commence avec le handymenu et on a la possibilité de basculer en interface Debian pure si on se débrouille, d'où la bonne idée de l'onglet "spécial administration" de Philippe: on n'est pas obligé d'y toucher, mais si on se sent l'âme d'un bidouilleur ou qu'on est un administrateur, on aura de quoi s'y retrouver.
Mais ils ne toucheront pas un instit novice en linux qui installe PrimTux parce qu'il veut évoluer dans sa pratique (c'est déjà beaucoup). Il pourra s'y mettre, certes, s'il veut s'amuser un peu, mais sûrement pas dans l'immédiat, et il faut d'abord convaincre... Je ne pense pas qu'obliger un passage immédiat par un outil dont la place est quasi inexistante sous windows soit une bonne solution.
Je me demande parfois si tu as conscience du public auquel on s'adresse et de ses priorités. La première question qui revient à chaque fois que j'installe une PrimTux c'est: "et est-ce que je pourrai utiliser ça comme sur windows?". Le numérique, ce n'est pas la priorité (même si c'est dans les programmes), c'est "en plus". Un instit veut que ça fonctionne, il ne veut pas avoir à bricoler dans tous les coins pour avoir une machine fonctionnelle. Imagine d'ailleurs s'il fallait faire comme ça dans toutes les matières: tu crées tes exercices de maths, ta méthode de lecture, tes documents de découverte du monde... Et tu dors quand? Moi avoir du tout cuit bien fait qu'on n'a plus qu'à personnaliser, ça me va! On me dit: "fais le calcul mental, les problèmes comme ça parce que les études ont démontré que c'était plus efficace", je le fais, c'est pas pour autant que je vais aller chercher tous les processus cognitifs et j'en passe qui font que ça l'est! Sinon je fais pareil en grammaire avec mon Grevisse et j'apprends par cœur la main à la pâte! On ne veut pas créer des profs informaticiens, on veut que les profs intègrent le numérique en classe, si possible avec PrimTux
. Donc apprendre la ligne de commande est-il une priorité? Pour moi, non.Je rejoins dans ce sens la philosophie d'handylinux: on commence avec le handymenu et on a la possibilité de basculer en interface Debian pure si on se débrouille, d'où la bonne idée de l'onglet "spécial administration" de Philippe: on n'est pas obligé d'y toucher, mais si on se sent l'âme d'un bidouilleur ou qu'on est un administrateur, on aura de quoi s'y retrouver.

