Adieu Philippe,
Flameshot se lance correctement : ça place un lanceur dans la barre de tâche en bas à droite. Je regrette quand même Shutter qui a aussi disparu des dernières versions pour Ubuntu (ça contribue encore au fait que je reste en 18.04
). Donc pas de problème pour moi avec Flameshot.
Pour la taille du terminal, je lance avec le paramètre "Agrandi" dans les préférences. C'est mieux que la version de départ (au départ, j'ai cru que c'était exprimé en pixels mais quand on agrandit de 1 on voit bien qu'on parle en colonnes et lignes).
DWService a l'avantage de la simplicité pour un⋅e enseignant⋅e qui n'a qu'à lancer l'agent pour être dépanné (c'est comme TeamViewer en fait) : elle clique et transmet les codes de connexion à l'assistance en ligne. Par contre, je n'ai pas réussi à lancer le script via un lanceur pour ouverture dans un terminal : c'est la spécificité pour le Raspi contrairement aux autres O.S. (chose que j'avais réussi sur l'installation antérieure). Il faut que je recreuse ce point...
Cordialement,
Thierry
Flameshot se lance correctement : ça place un lanceur dans la barre de tâche en bas à droite. Je regrette quand même Shutter qui a aussi disparu des dernières versions pour Ubuntu (ça contribue encore au fait que je reste en 18.04
). Donc pas de problème pour moi avec Flameshot.Pour la taille du terminal, je lance avec le paramètre "Agrandi" dans les préférences. C'est mieux que la version de départ (au départ, j'ai cru que c'était exprimé en pixels mais quand on agrandit de 1 on voit bien qu'on parle en colonnes et lignes).
DWService a l'avantage de la simplicité pour un⋅e enseignant⋅e qui n'a qu'à lancer l'agent pour être dépanné (c'est comme TeamViewer en fait) : elle clique et transmet les codes de connexion à l'assistance en ligne. Par contre, je n'ai pas réussi à lancer le script via un lanceur pour ouverture dans un terminal : c'est la spécificité pour le Raspi contrairement aux autres O.S. (chose que j'avais réussi sur l'installation antérieure). Il faut que je recreuse ce point...
Cordialement,
Thierry
ERUN libriste

