01-11-2018, 13:00:58
Écraser ça ne va pas, j'aime mieux la fusion. Si l'utilisateur a installé un logiciel qui est dans la logithèque Debian et qui n'est pas dans les logiciels supplémentaires, sa personnalisation sera écrasée (exemple: ideefixe et shutter).
On en vient à un problème que j'ai rencontré dès le début de PrimTux et qui m'avait carrément fait modifier les catégories des applications Linux (ce que l'on m'a évidemment reproché...) et ne pas utiliser le handymenu au départ, mais la fonction d'affichage des applications de pcmanfm, qui comprend une fonction "cacher". Le handymenu ne va pas chercher les .desktop, et les sous-catégories telles français, maths... N'existent pas dans le système Linux (enfin dans org.freedesktop machin chose). Présenter un menu simplifié dans pcmanfm me parassait une bonne solution, puisque toute nouvelle installation pouvait se retrouver instantanément dans ce menu applications. Par contre, le grand nombre d'applications a forcément entrainé qu'on est sans cesse en train de personnaliser, d'où mon retour au handymenu.
Mais il faut fusionner, pas écraser, tant qu'à changer quelque chose, autant le faire bien.
On en vient à un problème que j'ai rencontré dès le début de PrimTux et qui m'avait carrément fait modifier les catégories des applications Linux (ce que l'on m'a évidemment reproché...) et ne pas utiliser le handymenu au départ, mais la fonction d'affichage des applications de pcmanfm, qui comprend une fonction "cacher". Le handymenu ne va pas chercher les .desktop, et les sous-catégories telles français, maths... N'existent pas dans le système Linux (enfin dans org.freedesktop machin chose). Présenter un menu simplifié dans pcmanfm me parassait une bonne solution, puisque toute nouvelle installation pouvait se retrouver instantanément dans ce menu applications. Par contre, le grand nombre d'applications a forcément entrainé qu'on est sans cesse en train de personnaliser, d'où mon retour au handymenu.
Mais il faut fusionner, pas écraser, tant qu'à changer quelque chose, autant le faire bien.

